• retraite 60-62

    1) retraite 60-62 ans

    2) tant que nous y sommes (l'écrivain, entre fiction et réalité)

    3) à propos de Saint Aignan, Grenoble et autres remarques

    ____________________________________________________________

    Concernant la retraite à 62 ans je suis ennuyée parce que cela me semble un mal nécessaire. Nous savions depuis longtemps qu'il fallait faire cette réforme. Nous vivons approximativement jusque 80 ans. De l'enfance à l'âge de 20 ans voire plus nous sommes à la charge de l'état. Un écolier, un étudiant coûte à la société. Puis nous travaillons jusque 60 ans et les 20 années suivantes nous sommes en retraite, soit 40 ans pour 40 ans d'emploi. On cotise, me direz vous. Oui mais ce qui a été cotisé il y a vingt ans n'a aucun rapport avec le cout de la retraite aujourd'hui. Ce n'est pas tenable. Il faut admettre l'allongement de la durée de travail si on veut garder un système de retraite correct. C'est comme aller chez le dentiste, ça ne fait jamais plaisir et pourtant. La gauche propose de financer en taxant les profits ou en réduisant les niches fiscales etc ce n'est pas exclu mais pour résoudre d'autres problèmes, il n'y a pas que dans ce secteur que nous manquons d'argent. A 60 ans, nous sommes pour la plupart aptes à travailler, nous ne sommes plus en 1936 Et je parle pour moi également

    Me voilà donc à défendre une thèse dite « de droite » et je pense que nombreux sont les socialistes qui pensent tout bas la même chose. Je comprends bien que pour la gauche il s'agit de se positionner contre la droite et de récupérer des voix mais est ce judicieux ? Ne ferait-on pas mieux de discuter par exemple de la pénibilité ou des cotisations retraite qui passent de 7,8 à 10 (alignement avec le privé). il aurait été plus juste, en parlant de justice (la « réforme juste » encore une belle formule où on remarque l'emploi de deux termes qui normalement n'ont rien à voir ensemble, ou alors il faut le prendre dans le sens « la justice est aveugle (aussi), une réforme juste, ça me paraît bizarre ? en tous cas c'est inusité si pas inexistant, par rapport à des formulations du type adj + nom passé dans le stéréotype où s'en rapprochant - une jolie robe, une belle frimousse... passons) de tous passer à un taux de 9,5 et ça permettait d'alléger le privé.

    Peu constructif cette attitude, en même temps je me demande s'il y a le choix...ça entretient les troupes? Oui, bon mais ils ne sont tous pas sots non plus Je ne voterai quand même pas pour sarkozy mais je ne pense pas pour autant qu'il aie tort sur tout. Je crois qu'avec mes propos je ne risque malheureusement pas de me faire recruter par la gauche mais quand on s'appelle Lawrence d'arabie...


    2) tant que nous y sommes ( l'écrivain entre fiction et réalité)

    Si je ne l'ai pas déjà dit : j'ai commencé à rédiger ces notes pour partager des idées et tenter d'influer si peut que ce soit sur le cours des choses. Pour ce faire, j'ai décidé de reprendre un thème littéraire traditionnel : « si j'étais président, alors » plus à même d'attirer l'attention que le narrateur anonyme. c'est donc en quelque sorte un personnage que je crée.

    On se prend au jeu mais bon, c'est une facette parmi d'autres. Tout comme peut l'être Lawrence d'Arabie (au détour d'une phrase, je vous présente un autre personnage, jouant sur l'homophonie avec mes nom et prénom). Mais vu comme l'histoire finit, je ne sais pas s'il fait bon s'appeler ainsi.

    Ceci dit, le parti de gauche et affiliés n'ont toujours pas trouvé leur candidat. Si ça tombe, on sera bien obligé d'y aller (sourire), après s'ils ne veulent pas jouer au poker qu'y puis-je ?

    Je laisse à mélenchon le rôle du capitaine haddock, bien qu'il semble qu'il se calme un peu sur les invectives

    -----------------------


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :